Capable de figurer à trois reprises parmi les demi-finalistes en 2025 au volant de sa BMW alimentée par une motorisation V8, Denis Guillerm ne regrette pas d'avoir misé sur des solutions techniques allant à contre-courant de ce qui se pratique généralement dans l'univers du T3F. Une chose est sûre, à l'heure de se pencher sur la saison 2026, le pilote breton ne semble guère enclin à vouloir lever le pied.